16 juin 2024
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Comment est rémunéré un apporteur d’affaires ?

Les apporteurs d’affaires représentent de réelles clés de réussite et de développement pour les entreprises. Un apporteur d’affaires peut être une personne physique ou morale, et selon le statut de ce dernier, la rémunération sera différente.

Il faudra prêter une grande attention à la rémunération. En effet, dans certains cas, pour pouvoir les payer, il sera obligatoire de faire une requalification du contrat de travail. Cela va donc mener à un versement de cotisations sociales en plus pour l’entreprise. Pour vous éviter cela, nous vous détaillerons comment rémunérer un apporteur d’affaires dans cet article !

Comment rémunérer un apporteur d’affaires ?

Pour un apporteur d’affaires, il n’existe pas de réelles conditions de rémunération, cela dépendra de l’accord fait avec le client, qu’il soit informel ou sous forme d’un réel contrat. Ainsi, pour un apporteur d’affaires professionnel, il est très important de rédiger un contrat détaillé. Il est aussi essentiel d’avoir certaines connaissances juridiques pour pouvoir déterminer les clauses du contrat.

Ainsi, selon ces clauses, il sera possible d’identifier deux manières de facturation pour un apporteur d’affaires :

  • une rémunération conditionnée par la conclusion d’une vente ;
  • une rémunération conditionnée par la mise en relation d’un vendeur avec un client.

La rémunération prendra également plusieurs formes, selon l’accord entre les deux parties. Ainsi, il sera possible d’être rémunéré par forfait, sous forme de commission et un mix des deux possibilités précédentes.

En ce qui concerne les commissions, il revient à l’apporteur d’affaires de choisir si cette dernière sera fixe ou sous forme d’un pourcentage. Il est commun qu’en termes de pourcentage, les apporteurs d’affaires prennent des commissions variant entre 10 % et 15 % du prix de vente, mais au choix de ce dernier, il peut très bien fixer une commission plus faible ou plus élevée.

Comment facturer un apporteur d’affaires ?

La facture d’un apporteur d’affaires ne peut se faire qu’à condition que ce dernier ait un statut juridique reconnu et disposant d’un registre de commerce. Il est tout à fait possible pour un particulier d’être apporteur d’affaires, mais il ne peut mettre une facture, car il ne possède aucun statut juridique. Ainsi, si vous êtes une entreprise, vous pouvez très bien adresser une facture.

Une facture doit disposer d’un certain nombre d’informations obligatoires : la mention de l’apport d’affaires particulier ainsi que le montant facturé représentant la rémunération de ce dernier, qu’elle soit forfaitaire ou sous forme de commission.

Aucune mention spéciale ne doit être mentionnée sur une facture d’apporteur d’affaires, elle ressemblera donc à n’importe quelle facture classique. Une fois la facture émise, le client devra la régler de la manière la plus classique, et cela, sans se soucier de régler une quelconque cotisation sociale et/ou salariale.

Cependant, dans le cas d’un apporteur d’affaires particulier, il ne lui sera pas possible d’émettre de facture, néanmoins, il lui sera possible de mettre en place une note d’honoraires. Toutefois, pour une entreprise, cela n’est pas ce qu’il y a de plus avantageux ! En effet, une entreprise peut se retrouver obligée de mettre en place un contrat de travail dans ce cas et de verser des cotisations sociales.

Quelques conseils en ce qui concerne la rémunération d’un apporteur d’affaires !

Généralement, l’apport des affaires est une pratique plutôt informelle, il suffit de se mettre d’accord avec une entreprise ou bien un particulier qui aura pour mission de vous apporter quelques clients. Si ce dernier arrive à atteindre les objectifs donnés, alors, il sera rémunéré en se voyant versé un montant préalablement fixé.

Ce qui est le plus important est de connaître le statut juridique de votre apporteur d’affaires. Dans le cas où ce dernier serait une entreprise, vous ne serez pas obligé de régler des cotisations sociales sur la rémunération de ce dernier. Dans le cas contraire, il est conseillé de faire de bons calculs pour connaître le montant des cotisations sociales.

Il est vrai qu’un simple accord informel peut être suffisant pour un apporteur d’affaires, mais la signature d’un contrat peut représenter un réel encadrement juridique. De plus, un contrat peut toujours être assez rassurant. Ce dernier devra obligatoirement indiquer les informations des deux parties, ainsi que détailler la mission et toute autre clause se rapportant au travail de l’apporteur d’affaires. N’hésitez pas de faire appel à un comptable si vous avez un quelconque doute !